Une semaine sur la quatrième plus grande île grecque, ancrés dans une cité médiévale UNESCO — et un satellite de marbre néoclassique au bout d'une heure de bateau.
Rhodes n'est pas une île à survoler. 1 401 km², quatrième par la taille après la Crète, l'Eubée et Lesbos, elle a accumulé tant de strates qu'aucune ne s'efface : ruines hellénistiques, mosaïques romaines, art chrétien byzantin, et surtout — c'est sa signature — quatre kilomètres de remparts médiévaux construits au XIVᵉ-XVᵉ siècle par l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. La cité médiévale est inscrite à l'UNESCO depuis 1988. Sa rue des Chevaliers reste l'une des mieux préservées d'Europe.
Notre format Premium prend le temps que demande l'île. Six nuits dans le même hôtel, à proximité immédiate de la cité médiévale ou de la marina — pas de circuit qui change d'adresse chaque soir. Vous vous installez, vous repérez vos cafés, vous revoyez le même boulanger trois matins de suite. C'est notre définition du voyage lent.
Au cœur du séjour, une journée part en mer vers Symi. Quarante-et-un kilomètres au nord-ouest, une heure en ferry rapide. Île d'éponges devenue port marchand prospère au XIXᵉ siècle, Symi a construit ses façades néoclassiques en hauteur le long du port — un amphithéâtre architectural d'une rare cohérence, qu'aucune autre île grecque n'offre. Le retour à Rhodes se fait en fin de journée, avec la lumière qui rase la mer Égée.
Pour ceux qui veulent davantage, Lindos et son acropole antique (55 km au sud), la vallée des papillons en saison estivale, les plages dorées d'Anthony Quinn ou de Saint-Paul, et plus loin l'arrière-pays montagneux du mont Attaviros (1 215 m).
Ce voyage est pour vous si vous voulez vous immerger dans une île grecque plutôt que la cocher ; si vous cherchez l'équilibre entre patrimoine médiéval, mer transparente et architecture XIXᵉ ; ou si vous savez qu'une semaine est le minimum honnête pour qu'une île devienne autre chose qu'une carte postale.